Introduction

Depuis plusieurs mois déjà, nous avons décidé de ne plus faire évoluer le site www.novorga.fr, constatant que la société n'est pas prête à se confronter aux crues réalités de sa condition. Aveuglés par un environnement médiatique et culturel qui empêche toute réflexion critique, les travailleurs-consommateurs se vouent sans retenue à leur servitude insensée, se posant leurs propres chaînes sans oser affronter les causes de leur misère.

Notre espoir se fonde désormais sur les conséquences catastrophiques qui nous fracasseront à très brève échéance contre les murs politiques, économiques et environnementaux, impasses qui ouvriront, tardivement certes, les yeux d'une société aux abois. Il ne nous semble donc plus nécessaire de nous exprimer tel un Don Quichotte vertueux. Le cataclysme proche fera son œuvre.

Dans les jours à venir, nous mettrons fin définitivement aux publications de notre site. Nous remercions les rares intervenants qui nous ont soutenu dans cette aventure et les invitons à rester vigilants et à poursuivre leur lutte contre les pouvoirs.

Merci !

Lire notre message

Le désintérêt des électeurs pour la chose publique trouve son origine dans une délégation sans vraies contraintes pour nos élus. Quelles que soient les institutions dans lesquelles ils exercent, qu'elles soient d'ordre politiques ou syndicales, leur activité n'est que rarement conforme aux intentions clamées à l'occasion de leur élection. Ne pouvant réagir efficacement face à ce constat inéluctable, les électeurs prennent leur distance et expriment leur défiance par l'abstention ou par un vote de sanction. Le fossé se creuse.

Les principes démocratiques, issus de la Révolution française, ont fait le succès de la bourgeoisie qui, grâce aux révoltes d'un peuple affamé, a scellé le sort de l'aristocratie. Mais les classes sociales dominées ne sont jamais sorties victorieuses d'un système démocratique qui les dompte toujours. C'est au peuple de reprendre ses droits et de sortir d'un modèle politique qui l'enferme, car il constitue une aliénation généralisée et implicitement consentie par le vote.

 

A l'instar de la démarche de Francis Bacon, précurseur de Descartes, la pensée politique doit évoluer au même titre que les sciences jadis. Soyons clairs : il n'existe plus aucune autre pensée politique dominante que celle qui se joue à travers les médias. Le spectacle affligeant des conflits de personne prend le dessus sur les questions de fond, rarement abordées avec la pertinence qui convient. Cette situation satisfait les détenteurs du pouvoir qui ne se concentrent dès lors que sur leur affichage médiatique, délaissant leur rôle en faveur du bien commun.

C'est au peuple que revient l'initiative politique pour qu'elle soit appliquée aux plus hauts niveaux de l’État. C'est à lui de s'assurer de l'exécution de ses décisions dans un système politique nouveau dont il doit rester maître, car ne reposant plus essentiellement sur l'individualisation du pouvoir. Pensons ensemble la société, donnons-nous les moyens de réfléchir à une politique nouvelle qui mette fin à l'hypocrisie dite démocratique.

 

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