Le pouvoir appartient au peuple !

Le désintérêt des électeurs pour la chose publique trouve son origine dans une délégation sans vraies contraintes pour nos élus. Quelles que soient les institutions dans lesquelles ils exercent, qu'elles soient d'ordre politiques ou syndicales, leur activité n'est que rarement conforme aux intentions clamées à l'occasion de leur élection. Ne pouvant réagir efficacement face à ce constat inéluctable, les électeurs prennent leur distance et expriment leur défiance par l'abstention ou par un vote de sanction. Le fossé se creuse. Lire la suite...

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Penser une société émancipée

A l'instar de la démarche de Francis Bacon, précurseur de Descartes, la pensée politique doit évoluer au même titre que les sciences jadis. Soyons clairs : il n'existe plus aucune autre pensée politique dominante que celle qui se joue à travers les médias. Le spectacle affligeant des conflits de personne prend le dessus sur les questions de fond, rarement abordées avec la pertinence qui convient. Cette situation satisfait les détenteurs du pouvoir qui ne se concentrent dès lors que sur leur affichage médiatique, délaissant leur rôle en faveur du bien commun. Lire la suite...

 Sociologie /  301 affichages

Nous avons naturellement tendance à nous rallier à la majorité au lieu de conforter notre position individuelle. Des expériences montrent que cette tendance peut mener jusqu'à l'absurde, c'est-à-dire que, même si le comportement du groupe peut paraître injustifié ou problématique, la pression sociale entraîne souvent l'individu à s'y rallier, quitte à abandonner au moins temporairement ses croyances ou convictions. Le risque de s'écarter de la norme sociale peut paraître plus important que celui de rester fidèle à ses propres normes, si bien que même les plus rebelles peuvent se soumettre à la loi implicite de la majorité.

Nos préjugés, nos stéréotypes sont les complices d'un conformisme qui dicte sa loi. Tel homme, grand et sûr de lui est supposé bénéficier de plus de chances de réussites que tel autre homme plus chétif bien que disposant des mêmes diplômes universitaires. C'est « l'effet de halo », un ensemble de préconçus subjectifs qui crée une différence souvent injustifiée. Et il est démontré que l'apparence peut prendre le pas sur la réalité, pourvu que le sujet corresponde à l'image d'un idéal conformiste.

Les apparences sont trompeuses, méfions nous-en...

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