Le pouvoir appartient au peuple !

Le désintérêt des électeurs pour la chose publique trouve son origine dans une délégation sans vraies contraintes pour nos élus. Quelles que soient les institutions dans lesquelles ils exercent, qu'elles soient d'ordre politiques ou syndicales, leur activité n'est que rarement conforme aux intentions clamées à l'occasion de leur élection. Ne pouvant réagir efficacement face à ce constat inéluctable, les électeurs prennent leur distance et expriment leur défiance par l'abstention ou par un vote de sanction. Le fossé se creuse. Lire la suite...

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Penser une société émancipée

A l'instar de la démarche de Francis Bacon, précurseur de Descartes, la pensée politique doit évoluer au même titre que les sciences jadis. Soyons clairs : il n'existe plus aucune autre pensée politique dominante que celle qui se joue à travers les médias. Le spectacle affligeant des conflits de personne prend le dessus sur les questions de fond, rarement abordées avec la pertinence qui convient. Cette situation satisfait les détenteurs du pouvoir qui ne se concentrent dès lors que sur leur affichage médiatique, délaissant leur rôle en faveur du bien commun. Lire la suite...

 Sociologie /  190 affichages

La société de consommation désigne un ordre social et économique fondé sur la création et la stimulation systématiques d’un désir d’acheter des biens de consommation et des services dans des quantités toujours plus importantes. Il s’agit d’un mode de consommation individualiste, dépendant du marché, quantitativement insatiable, envahissant, hédoniste, axé sur la nouveauté, faisant usage des symboles autant que des choses. Elle est destinée soit à montrer un statut social, un mode de vie ou une personnalité, soit à faire croire aux autres que l’on possède ce statut social, mode de vie ou personnalité.

La marchandise sert de support aux relations entre les êtres, donnant ainsi l’apparence que ces rapports sociaux de production et de distribution des biens finalisent des rapports entre les choses. Le court terme, l’image, la possession et la publicité sont devenus des valeurs dominantes du système économique, au détriment de l’écologie et des relations sociales.

Derrière l’attitude des acheteurs boulimiques, se profile entre autres, l’épuisement des ressources et l’accumulation des déchets. Des sociologues, psychologues et philosophes analysent les limites du credo d’aujourd’hui : « Je consomme donc je suis », de cette quête du bonheur à travers la possession de l’objet dernier cri.

Ce documentaire présente une analyse des comportements de consommation aux États-Unis, mais s'applique parfaitement à la société française, tant elle s'en inspire.

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